Tanguy de Lamotte (Source: vidéo Voiles et voiliers)
Un skipper au grand coeur avec son bateau "Initiatives Coeur". Tanguy de Lamotte est engagé dans la course du Vendée Globe 2012 pour gagner et pour aussi venir en aide aux enfants défavorisés et malades du coeur afin qu'ils puissent être opérés.
Site : www.initiatives-coeur.fr
Mardi 25 décembre, jour de Noel, le skipper a reçu la confirmation qu'une petite fille du Laos allait devenir le cinquième enfant à profiter du programme depuis le départ du Vendée Globe, le 10 novembre dernier.
Tanguy de Lamotte (Source: vidéo Voiles et voiliers)
ATTYPIQUE.COM (AVEC 2 T) LES INTERVIEWS
D'HIER ET D'AUJOURD'HUI :
UN DOUBLE REGARD SUR L'ACTUALITÉ VIA
DES INTERVIEWS... ATYPIQUES
Interview posthume de personnalités du passé
( LAST INTERVIEW ) et Notes sur l'actu atypique du Net !
conception et réalisation éditoriale
Jean Philippe Klein / Jean Philippe Bichard
deux journalistes passionnés par les interviews
« exigeantes » via des recherches documentaires:
bio, interview de biographes, correspondances, discours,
séminaires,
vidéos, visite de lieux « privé », rencontre avec les
conservateurs des musées…
Il faut en moyenne deux mois pour réaliser
une « Last Interview ». De plus en plus de médias et
lieux de culture
En 2012, les RSE (ou Réseaux sociaux d'entreprise) s'implantent de plus en plus au sein des entreprises. Outils de communication par excellence, ils changent la donne en termes d'usage des services informatiques traditionnels. La concrétisation le 12 novembre par Microsoft de son acquisition de Yammer, acteur important du secteur le prouve.
(Dernère mise à jour: 12 novembre 2012)
Avec les RSE, les profils, activités, voire passions des collaborateurs passent au premier plan. Le document s'efface devant l'utilisateur. Via une transversabilité accrue, les RSE donnent accès à de nouveaux profils enrichis automatiquement à partir des activités de chaque collaborateur sur l'ensemble des plate-formes 2.0 (Blogues, Forums, Wikis, communauté 2.0, groupes pro…). Bref, la messagerie de Papa "one to one" est sérieusement menacée par les RSE. Toutefois, des études comme celles du CELSA démontrent que les échanges sur ce type de réseau reste faibles et souvent limités à certains profils d'utilisateurs. Enfin, partenaires, fournisseurs, clients... utilisent la messagerie traditionnelle pour communiquer et pas encore les RSE. Bien que certains RSE puissent s'étendre tels des extranets, a des communautés d'utilisateurs "externes" à l'entreprise.
Reste que pour les usages internes, ces fameux RSE peuvent changer la donne. Qu'apportent-ils ? Trois choses: des fonctions nouvelles, ergonomiques et séduisantes à la manière d'un Facebook d'entreprise, une technique en mode SaaS ou serveur 2.0 souple au point de s'affranchir des services informatiques et surtout des usages réellement novateurs type BYOD « Bring Your Own Device ».
Plus précisément, au plan fonctionnel, les RSE changent la nature du lien social entre utilisateurs, le statut collaboratif, les contenus, l'ergonomie et même la gouvernance. Au niveau technique, les RSE génèrent plus de flexibilité, une maintenance et une facilité d'intégration au système d'information de l'entreprise incontestables. Enfin, en termes d'usage, le partage entre les utilisateurs devient une réalité avec la veille collaborative, la gestion de communautés ou groupes de projets, plus d'entraide, une certaine indépendance vis à vis de la "hiérarchie"...
Ces trois approches (fonctions, techniques, usages) constituent les trois piliers d'une offre RSE.
Au plan économique, les premières diférences entre le comportement des entreprises US et Européenens avec l'adoption des RSE apparaissent. Comme l'indique Les Echos «Quand on demande à une entreprise européenne de valoriser sa présence sur les réseaux sociaux, elle le mesure en millions de fans, là où son alter ego américaine le mesure en millions de dollars. Le gap qui sépare ces deux continents est la capacité des sociétés à transformer les fans en ROI, de passer de la 'connexion' à 'l'influence'», considère le Français Frédéric Tardy, installé à San Francisco.
On le voit, nous touchons avec les RSE non pas une réelle nouveauté dans la philosophie (les groupwares, Intranet et extranet, outils de travail coopératif, collaboratif... existent depuis longtemps) mais dans le changement de paradigmes. Ce n'est plus le document qui se situe au coeur des services RSE mais l'utilisateur. Pour Ziryeb Marouf, Directeur de L'observatoire des réseaux sociaux d'entreprises, il s'agit de "Connective". Autrement dit, de connaissance d'autrui via le réseau. Au delà des savoirs, il faut identifier les sachants. Bref, détecter au sein des communautés professionnelles présentes sur les RSE, Einstein et pas seulement les informations relatives à la théorie de la relativité.
Utiliser les RSE pour découvrir les richesses RH de l'entreprise ? Pourquoi pas. D'ailleurs un signe l'atteste: en toute liberté par rapport aux Direction informatiques, services RH et services Marketing / Comm se partagent la responsabilité de la mise en place des projets RSE au sein des entreprises. Avec les RSE, de technique le réseau devient social, du contenu il évolue vers l'utilisateur.Un projet RSE n'est pas un projet informatique au sens ou l'entendent les directions informatiques. Celà n'exclut pas pour autant leur participation.
Au moyen de solutions RSE Plug and Play 2.0, et via ses propres outils (tablettes, smartphones, notebooks...) la nouvelle génération "Y" de "connected consumer" habituée à Facebook et au micro blogging, parfois "geek", veut exploiter totalement les opportunités des applications WEB / CLOUD / SAAS. Ces applications et services 2.0 gagnent du terrain au sein des entreprises.
Dans l'histoire des technologies et plus précisément des systèmes d'information, c'est la première fois qu'un changement technologique majeur s'opére aussi sous la pression d'une nouvelle génération d'utilisateurs. Les RSE avec les smartphones et autres outils "personnels" apparaissent atypiques car pour la première fois, les utilisateurs s'approprient un outils informatique appartenant à l'entreprise. Cette génération "Y", celle élevée avec Internet et les outils nomades possède la culture du partage et d'une certaine forme de liberté avec les technologies d'information présentes dans les entreprises. Face à cette nouvelle génération d'utilisateurs avertis, les directions informatiques tentent de rattraper le mouvement en relevant de nouveaux défis. Les RSE constituent un de ces challenges avec d'autres: mobilité, BYOD, portails 2.0, wiki, travail a l'extérieur de l'entreprise... Bref le vrai challenge des RSE, c'est peut être de faire cohabiter de nouveaux usages des salariés avec les contraintes traditionnelles de l'entreprise (sécurité du contenu, confidentialité, authentification, périmètre des usages, valeurs et culture d'entreprise).
Dernier chalenge, l'arrivée de Microsoft officialisée le 12 novembre 2012 via son offre SharePoint et la fusion de l'offre Yammer racheté six mois plus tot. (cf CP ci dessous)
« Avec 49% des entreprises françaises équipées, SharePoint est l’un des produits Microsoft parmi les plus populaires. Ce formidable engouement nous permet d’annoncer aujourd’hui des revenus annuels ajustés de 2 milliards de dollars pour cette seule solution. Une croissance qui met en lumière l’engagement et l’enthousiasme de la communauté SharePoint que composent clients, partenaires et développeurs » souligne Ariane Gorin, directrice de la division Office de Microsoft France. « Aujourd’hui le Nouveau SharePoint représente une évolution essentielle, qui non seulement introduit des innovations majeures telles que des applications mobiles natives pour Windows 8, Windows Phone, Android et iOS, mais qui définit également l’avenir du travail collaboratif et du Social en entreprise.Nous imaginons un monde professionnel dans lequel le Social fait partie intégrante de toutes les applications que nous utilisons au quotidien, un monde où les collaborateurs travaillent ensemble et vivent de nouvelles expériences qui combinent la puissance du Social, de l’e-mail et des communications unifiées », poursuit Ariane Gorin.
Jean Philippe Bichard
jpbichard@gmail.com
Extrait du CP de Microsoft:
Issy-les-Moulineaux, le 12 novembre 2012 – A l’occasion de la Conférence SharePoint 2012 qui ouvre ses portes aujourd’hui à Las Vegas, Microsoft dévoile les nouvelles fonctionnalités de SharePoint 2013 et souligne d’importants investissements dans le Social, le Cloud et le mobile.
Transformer nos méthodes de travail grâce au Social
A l’occasion de la Conférence SharePoint 2012, Microsoft dévoile sa vision en faveur d’une adoption massive du Social en entreprise.
Première étape vers l’aboutissement de la vision RSE de Microsoft: la compagnie partage aujourd’hui sa feuille de route concernant l'intégration de SharePoint et Yammer. Dès à présent, les clients de Microsoft peuvent se connecter aux deux plateformes grâce à Yammer WebPart et aux nouvelles fonctionnalités Yammer Open Graph. Dans un second temps, Microsoft proposera une identité unifiée, la gestion intégrée des documents et l’agrégation de flux.
Dans le prolongement de cette feuille de route, Microsoft dévoile les changements apportés aux offres et aux prix de Yammer. Ainsi, l’ensemble des services payants Yammer se voit consolidé au sein d’une seule et même offre, Yammer Entreprise, tandis que le prix de la prestation baisse de 15 dollars à 3 dollars par utilisateur et par mois. Pour les clients actuels sous Accord d’Entreprise, Microsoft annonce l’intégration de Yammer Entreprise aux offres SharePoint Online et Office 365 Entreprise plans, sans augmentation tarifaire.
« Cette annonce est importante pour nos clients qui pourront ainsi bénéficier de tout le potentiel du Cloud en matière de solutions de productivité et du Social grâce à la combinaison exclusive d’Office 365 et de Yammer » explique Ariane Gorin. « Cette évolution de notre offre ne représente qu’une première étape vers une extension de Yammer et de nouvelles expériences Social sur toutes les applications d’entreprise. »
Les nouvelles fonctionnalités de SharePoint 2013
Parmi les nombreuses innovations apportées par SharePoint 2013 :
● Une expérience utilisateur simplifiée avec entre autres le partage de documents en un seul clic, au sein de l’entreprise comme vers l’extérieur, la fonction glisser/déposer pour le portage de contenus dans la bibliothèque de documents, l’édition de listes conformes, ou encore la création de nouveaux sites en quelques secondes.
● La sauvegarde et la synchronisation des documents depuis tous les terminaux grâce à SkyDrive Pro.
● La gestion des tâches facilitée grâce à une nouvelle liste de tâches, un calendrier par projets et l’unification sur SharePoint, Microsoft Outlook et Microsoft Project.
● La recherche intelligente : retrouver des contenus très simplement à l’aide de la nouvelle fonction améliorée de recherche rapide. Personnaliser et affiner les requêtes pour des résultats toujours plus pertinents sur les documents mais également lors de la recherche de collaborateurs ou de compétences internes.
● Des services essentiels : gérer les risques avec eDiscovery sur SharePoint, Microsoft Exchange, Microsoft Lync et le partage de documents. Créer des sites web dynamiques avec une publication inter-sites et un gestionnaire de contenus enrichi. Profiter de l’amélioration de l’extensibilité et des performances grâce à la nouvelle architecture Cloud.
Des applications mobiles pour un accès permanent
Pour aider les collaborateurs à travailler partout, et depuis n'importe quel terminal, Microsoft présente de nouvelles applications SharePoint mobiles natives, qui permettent un accès aux flux RSS et documents SharePoint sur Windows 8, Windows Phone, iOS et Android. Toutes les applications fonctionnent avec SharePoint 2013 et SharePoint Online.
Un nouveau modèle d’applications Cloud
SharePoint 2013 introduit également un nouveau modèle d’applications Cloud pour les 700 000 développeurs s'appuyant sur SharePoint. Ce nouveau modèle et le nouvel Office Store vont permettre aux développeurs de bâtir, acheter, déployer et gérer plus facilement leurs applications tout en capitalisant sur leurs compétences web déjà acquises.
A ce titre, Microsoft proposera de nouvelles solutions pour le développement d’applications Office et SharePoint grâce à Visual Studio 2012. En s’appuyant sur des outils « Napa » pour le développement en ligne d’applications Office 365, ces solutions simplifieront le travail des développeurs. Par ailleurs elles supporteront aussi le client LightSwitch HTML pour la création d’applications centrées sur les données d'entreprise dans SharePoint 2013.
Notes sur l'annonce Microsoft avec l'intégration de Yammer à Sharepoint pour mars 2013:
Premiers rapprochements stratégiques sur le marché RSE: En mars 2013, Microsoft intégrera (gratuitement) l'offre Yammer dans Office via SharePoint:
2012 : 2 milliards de dollars business Sharepoint Gartner 62% des users l’utilisent tous les jours
Yammer : 6 millions d’users dans le monde.
La rachat de Yammer : Pourquoi ?
Réinventer notre offre de Comm pro. Tous les business vont devenir des business sociaux. L’acquisition confirme cette vision du social au quotidien via des expériences d’outils unifiés et de comportements identiques en vie privée et vie pro.
Intégration de Yammer avec Office : le meilleur des deux mondes unifié
Version free et business
Version payante inclut dans Office 365 sans cout complémentaire (Yammer entreprise inclut a partir du 1er Mars 2013)
Prix avant de 15 dollars par user et par mois directement upgradé
Les autres 4 dollars par user
Couche sociale unique (BYOD applicatif ? )
Combien d’users d’Office vont utiliser Yammer ?
Innovation soutenues car les équipes restent. L’intégration avec sharepoint permet de dépasser les autres offres du marché ; via une couche sociale
Nouvelle version de SharePoint :
Faire une solution complète de RSE :
- ergonomie simple (partager simplement des docs par glisser-déposer, création d’espaces collaboratifs rapidement…)
- stockage dans SharePoint synchronisé avec tous les devices
- Gestion des tâches
- Moteur de recherche présent sur les versions gratuites et payantes
- gestion des fuites d’informations
- création dynamique de sites WEB
- architecture adaptée au Cloud
- nouveau modèle de développement d’applications orienté Cloud via un e-store de bibliothèques privées d’entreprise
Stratégie de l’entreprise sociale
Pourquoi ?
- faire la même chose au sein des entreprsies qu’a l’extérieur
- notions d’équipes virtuelles qui doivent trvailler ensemble
- interaction rapide via les RSI
Mc Kinsey : 900 milliards et plus de valeurs via l’usage des RSI
Comment ?
Réduction du turn over des collaborateurs car ils sont plus consultés en direct (sondage en ligne)
Productivité accrue via des équipes dispersés (25 % plus productif via les RSE selon M Kinsey)
Avantage compétitif : accès plus rapide à l’info entre collaborateurs travaillant sur un même projet
60 a 80% des temps en entreprise se passe sur des cas exceptionnels donc les RSI permettent d’industrialiser les informations à ce sujet.
The Gamification Summit, générer du ROI sur les réseaux sociaux
DR
«Le secret permettant de générer des revenus à partir des réseaux sociaux réside notamment dans la 'gamification', le fait de rendre ludique le passage de l'affinité pour une marque à la concrétisation d'un achat. La conférence Gamification qui avait lieu à San Francisco a réuni des professionnels d'environnement variés comme la grande distribution, la santé, l'éducation, les media...»
«La 'ludification' permet de rendre amusantes des actions marketing perçues comme ennuyeuses par les consommateurs, comme le remplissage de questionnaires, ou intrusives, comme la géolocalisation. Des start-ups comme Foursquare réussissent à convaincre 3 millions de consommateurs de se géolocaliser par jour. Les utilisations sont variées et peuvent concerner le management et la gestion de projet avec des start-ups comme Redcritter.»
«Les résultats peuvent être très efficaces, une société comme NextJump a réussi à mobiliser 80% de ses salariés dans la pratique d'un sport hebdomadaire. MTV s'est donné comme challenge de convaincre les jeunes américains de s'enregistrer sur les listes électorales avec son jeu : Fantasy Election 12.»
IMPACTS DES RSE:
Le CELSA a mesuré via un premier baromètre les réels impacts des RSE (ou RSI).
Très succinctement, voici quelques idées connues de tous les communicants mais éventuellement utiles de rappeler en 2012.
- Le WEB 3.0 débarque. Que va t-il modifer dans nos perceptions ? Bref rappel: aujourd'hui, trois cercles du Net convergent:
l’Internet classique (surfer sur son ordinateur via une connexion filaire ou Wifi) ;
l’Internet mobile (téléphone portable, PDA, tablettes)
l’Internet des objets : extension de l’Internet dans le monde réel grâce à un système d’étiquettes associant des URLs aux lieux ou aux objets lisibles par des dispositifs mobiles sans fils ou des puces RFID.
L'entreprise 3.0 intégrera l'Internet des objets et la co-création de valeur (on parle de crowdsourcing). Dans ce cadre, les consommateurs participeront à la création des produits ou services. L'un des outils à l'origine de cette co-participation sera le social computing 2.0, fondé sur les valeurs et les communautés. Le Web 3.0, c'est peut être la somme du Web 2.0 et du Web 3D permettant, la 3D portée sur le Web: « une dimension émotionnelle forte qui rapproche et fédère » via « le langage naturel par excellence »http://www.les-infostrateges.com/article/1109383/le-web-30-etat-des-lieux-et-perspectives-d-avenir . Le cyber-consommateur deviendra cyber-contributeur. La métmorphose numérique est en place:http://ow.ly/i/mjCx
- il existe un langage médiatique comme il existe une écriture médiatique, sachons l'utiliser à tous les niveaux de la Comm. Il n'est pas stupide de penser qu'une opinion favorable se propage plus vite et de façon plus ciblée (via les blogs ou les médias sociaux) qu'une Pub à la TV. Le nombre de "contributeurs" sur les sites, blogs, réseaux sociaux... va bientôt dépasser le nombre de lecteurs :) Ce qui pose entre autres la problématique du repositionnement des data-journalistes ou journalistes WEB: http://monjournalisme.fr/2011/12/le-journalisme-en-2012-ce-que-jai-vu-dans-ma-meta-boule-de-cristal/
- En presse, de nouvelles formes d'expression vont apparaitre et se renforcre: le Webdocu par exemple qui avec le Web 2.0 , intégre déjà du participatif et du collaboratif au delà du simple échange de liens sur des réseaux sociaux; (https://www.facebook.com/webdocumentary?sk=wall). Et cela ne se limite pas à des échanges de liens sur les réseaux sociaux (http://prisonvalley.arte.tv/?lang=fr). La presse 3.0 va désormais s'appuyer sur des concepts incontournables: “Cross-média”, “transmédia”, “diffusion muticanal”, “mobilité”, “géolocalisation”, “réalité augmentée”, “collaboratif “... Les lecteurs réagissent sans doute plus qu'en version papier ou print plus ou moins moribondes: http://strategiemedia.fr/2011/12/15/tendances-de-partage-sur-les-medias-sociaux-2011/
- la dématérialisation de l'information donne un nouveau rôle aux images animées ou pas. On passe de l'info "classique" de l'écrit à celle plus fluide des flux d'images. "Le futur des médias passe obligatoirement par l'invention d'un nouveau journalisme, contemporain et adapté aux nouveaux enjeux et usages des consommateurs. Ce qui suppose de bien appréhender le nouveau système d'information" écrit Jean Pierre Govekar http://www.zdnet.fr/blogs/le-webobserver/l-information-devient-flux-impact-pour-les-medias-39761365.htm
- La gratuité avec le développement du Net est devenue un "modèle d'affaires". L'argent est cher, les crises économiques nous rendent attentifs aux investissements et à leurs ROI. Faut il vendre des approches qui privilégient le "gratuit" comme le New York Times qui a définitivement fermé son site TimeSelect (infos payantes) pour "récupérer" en le rendant gratuit une très forte audience ? Une stratégie située à l'opposé il est vrai de celle de "The economist" qui en un an a rassemblé 100.000 abonnés payants mais... en autorisant l'accès à 5 articles gratuits chaque semaine! Soulignons encore que le cas est différent avec les réseaux sociaux "pro": LinkedIn tire trois sources de revenus de ses activités 2010: publicité (30%), abonnements payants (21%), services de recrutement (49%) (source LinkedIn). Pour Facebook, deux chiffres identifient le phénomène: 800 millions de membres et une valorisation boursière estimée en décembre 2011 à 100 milliards de dollars.
- Avec les médias sociaux et l'idée de e-réputation, naissent de nouveaux concepts 3.0. Le "personal branding" illustre cette tendance. Etre sa propre marque sur le Net et gérer son image durant toute sa carrière. Le mot "réputation" vient du latin "reputatio" qui signifie "évaluation", "considération", "réflexion"... Nous sommes donc parvenus à l'ére de l'évaluation et de la considération personnelle via Internet. Les égos via des signaux subjectifs émis sur le Net vont s'opposer sur des plates-formes de plus en plus collaboratives et géolocalisées (WEB 2.0 et surtout 3.0). Attention, plus on est visible et plus on s'expose. N'oublions pas non plus avec l'émergence du "personal branding" l'atténuation rapide (et non pas progressive) des frontières entre les notions de vie privée et celles de vie publique. Enfin, sur ce chapitre, méfions nous des propositions de type "nettoyeurs du Net" qui prétendent effacer des "traces numériques" gênantes (photos, vidéos, soirées étudiantes par exemple)! Une e-réputation ne se nettoie pas, elle se construit. Bien construite, elle doit être un vecteur de performance pour les hommes comme pour leurs organisations. Attention aux effets de mode: la e-réputation est avant tout une réputation digitale. A la TV, il n'existe pas de TV-Réputation. Pour les marques, Internet fait "simplement" passer la "vieille" image de marque au stade "réputation de marque". Mais quelle différence entre image et marques ? la réponse est simple: l'image de marque s'attache à une logique de marché, la e-réputation à une logique sociétale. Cette dernière définit des systèmes de valeur (éthique de la marque, charte et respect des collaborateurs, rapport aux contraintes liées à l'environnement...). Pour Stéphane Billiet (Hill & Knowlton) si l'on peut "enfermer" une marque dans une image, ce n'est pas le cas avec la e-réputation moins dépendante d'une stratégie sur Internet.
Influence, rappel sur les fondamentaux :
Qu'est-ce qu'être influent sinon détenir la capacité à peser sur l'évolution des situations ? L'influence n'est pas l'illusion. Elle en est même l'antithèse. Elle est une manifestation de la puissance. Elle plonge ses racines dans une certaine approche du réel, elle se vit à travers une manière d'être-au-monde. Le cœur d'une stratégie d'influence digne de ce nom réside très clairement en une identité finement ciselée, puis nettement assumée. Une succession de "coups médiatiques", la gestion habile d'un carnet d'adresses, la mise en œuvre de vecteurs audacieux ne valent que s'ils sont sous-tendus par une ligne stratégique claire, fruit de la réflexion engagée sur l'identité. Autant dire qu'une stratégie d'influence implique un fort travail de clarification en amont des processus de décision, au niveau de la direction générale ou de la direction de la stratégie. Une telle démarche demande tout à la fois de la lucidité et du courage. Car revendiquer une identité propre exige que l'on accepte d'être différent des autres, de choisir ses valeurs propres, d'articuler ses idées selon un mode correspondant à une logique intime et authentique. Après des décennies de superficialité revient le temps du structuré et du profond. En temps de crise, on veut du solide. Et l'on perçoit aujourd'hui les prémices de ce retournement."L'influence mérite d'être pensée à l'image d'un arbre. Voir ses branches se tendre vers le ciel ne doit pas faire oublier le travail effectué par les racines dans les entrailles de la terre. Si elle veut être forte et cohérente, une stratégie d'influence doit se déployer à partir d'une réflexion sur l'identité de la structure concernée, et être étayée par un discours haut de gamme. L'influence ne peut utilement porter ses fruits que si elle est à même de se répercuter à travers des messages structurés, logiques, harmonieux, prouvant la capacité de la direction à voir loin et sur le long terme. Top managers, communicants, stratèges civils et militaires, experts et universitaires doivent croiser leurs savoir-faire. Dans un monde en réseau, l'échange des connaissances, la capacité à s'adapter aux nouvelles configurations et la volonté d'affirmer son identité propre constituent des clés maîtresses du succès".
Ce texte a été écrit lors du lancement de Communication & Influence en juillet 2008. Il nous sert désormais de référence pour donner de l'influence une définition allant bien au-delà de ses aspects négatifs, auxquels elle se trouve trop souvent cantonnée. Le long entretien que nous a très courtoisement accordé Nicolas Tenzer va clairement dans le même sens. Qu'il soit ici remercié de sa contribution aux débats que propose, mois après mois, notre plate-forme de réflexion.
- Organisation et manager: pourquoi perdre votre temps et celui des autres si votre message ne passe pas ? Observons l'image. La fameuse "image" de l'entreprise. Une entreprise peut avoir une bonne image comme producteur et une mauvaise image comme employeur (LU, Continental...). En terme de Comm. et plus particulièrement Comm 3.0 il faut que les entreprises portent leurs efforts pour obtenir une convergence réelle entre leur image et leur réputation "éthique". Avec la e-réputation sur le Net, les forums et autres blogs, de plus en plus, l'acte d'achat peut se trouver "bloquer" pour des raisons éthiques. L'opinion va prendre une importance croissante via le WEB 3.0. certains évoquent un marché de l'opinion qui s'ajouterait aux trois marchés traditionnels de l'entreprise: biens et services, financier et celui du travail. Quel est le poids de la réputation dans les transactions ?
- Nous le savons: les gens n'achètent pas toujours un produit mais une histoire, une ambiance et des émotions autour des biens et des services. Le fameux storytelling est passé par là. Idem pour les marques et les managers. Ils ont tous une histoire. Le storytelling est là pour les aider à "accoucher" de ces émotions. "Une bonne histoire se raconte en 30 secondes dans un ascenseur" pense Benedikt Benenati qui a introduit le storytelling management chez Danone en 2003. Une bonne histoire st souvent relayée par les médias sociaux. Ce qui suppose de connaitre les influenceurs de cet univers 3.0: http://links.visibli.com/share/JW9dE4
Exemple: la campagne 2.0 sur Facebook, twitter et Youtube de ETAM:
- il existe aussi un "buzz" négatif: comment l'éviter ? la e-réputation est désormais incontournable pour les acteurs de la Comm. Quelle empreinte numérique laissons-nous ? Comment définir cette empreinte ? Dans les années 90, nos mères (et grand mères) lisaient dans des revues très "classiques" des histoires sur la "carrière" des stars. Aujourd'hui, des magazines et sites souvent rapidement "bouclés" ne leur parlent que de la vie privée de ces mêmes stars (showbizz, TV réalité, business, politiques...). Quels messages intelligents et crédibles délivrés dans ce nouveau paysage ? Pour rappel, la première e-campagne présidentielle, celle de Barack Obama, en 2007, a cumulé plus de 27 millions de sympathisants sur les réseaux sociaux. Reste qu'une régle doit être appliquée: être "populaire" en online ne doit pas exclure de l'être aussi en offline. Attention toujours et encore aux images des milliers de fois consultées sur le WEB (podcast) : quelle part accordée (si nécessaire) à la mise en scène dans ce ce qui est montré ? Toujours resté attentif à l'image! Jean-Pierre Beaudoin, président de i & E le rappelle "quand un actif est totalement dégradé, comme dans le cas d'Arthur Andersen, vous disparaissez". Une certitude: avec le 2.0 et surtout le 3.0, les risques augmentent (rumeurs par exemple, fausses vidéos, détournement de logos...) Bref, en 3.0, n'importe qui risque de disparaitre plus vite. Déjà, le WEB 2.0 a ouvert la voie. Pour exemple BP sur Google/image: http://www.google.fr/search?q=BP&hl=fr&prmd=imvns&source=lnms&tbm=isch&ei=xpnUTtDMIc7GswbTjr3LDg&sa=X&oi=mode_link&ct=mode&cd=2&ved=0CDQQ_AUoAQ&biw=1440&bih=791
- En Comm. 3.0 comme en 2.0 rappeler les fondamentaux: la TV c'est plus ce qu'on montre que ce que l'on dit. Lorsque le signifié vient contredire le signifiant, le téléspectateur ne retient qu'une chose: le double langage. Et YouTube ? Une certitude: sur le Net 2.0 et 3.0, la Comm de masse est agonisante. La Net économie est désormais basées sur une "masse" de niches. Les réseaux sociaux et les applications d'Internet 3.0 changent la donne en donnant la parole à Tous, via des vecteurs de plus en plus puissants. Une parole diffusée, organisée via des messages que les "communicants" doivent respecter. C'est le "prospect client" qui s'exprime en 3.0. Comment échanger et lui parler à lui seul via des vecteurs de masse ? (plate-formes, outils, blogosphére..)
- Contenu presse et WEB d'entreprise: un contenu, une histoire, un ton: le tout simple et efficace toujours. Là rien n'a changé qu'il s'agisse de dossiers de presse ou d'interviews. Sauf l'histoire. De plus en plus souvent, les "affaires" sont traitées comme des séries TV, personnages, révélations et rebondissements (Affaire DSK par exemple). Quand intervenir ? Il faut toujours en Comm. 2.0 et 3.0 saisir le moment opportun: le Kairos des Grecs. Médias traditionnels et médias sociaux jouent donc la carte de la convergence. Tweeter et d'autres MS sont en "ligne" dans toutes les rédactions. C'est la foi qui fait bouger les montagnes. Les faits ne donnent pas naissance à la foi. Comme des milliards d'hommes, la foi a besoin d'une histoire pour la soutenir (Christian Salmon). Une histoire signifiante et qui soit crédible. Quelle est votre histoire ? Celle de votre marque ? de votre compagnie ? de vos offres ? de vos clients ? de vos partenaires ? de vos chercheurs ? de vos managers ? Le Storytelling constitue une des nombreuses réponses.Comment passer du produit au logo, du logo à une histoire, d'une histoire à l'opinion 3.0 qui décide du succès ou pas d'une stratégie de Comm ? "Une marque c'est avant tout une relation" (Steve Denning) Jamais la relation entre un prospect-internaute et une marque n'aura été aussi forte qu'avec le WEB 3.0.
- Comm de crise: le principe est simple, savoir dans un temps généralement court transformer ses handicaps en autant d'atouts pour une renaissance "programmée". Le Coach Comm joue encore ici un rôle stratégique comme les "spin doctors" en Comm. politique lors des campagnes. En 1996, le magazine Life publia des photographies d'enfants pakistanais au travail penchés sur des ballons de football avec le logo Nike. Ces images firent le tour du monde. L'histoire était sale, l'image très sale. Nike a été obligé, dans l'urgence, d'en inventer d'autres, propres, via des Storytelling plus ou moins "crédibles" mais terriblement efficaces sur le Net! Un autre cas de Comm de crise 2.0 avec Disneyland Paris suite à un accident grave intervenu en en avril 2011 auprès de cinq de ses collaborateurs sur une attraction "le train de la mine". La direction de la Communication a immédiatement voulu montrer sa "solidarité" et sa "transparence" en informant via les réseaux sociaux collaborateurs, partenaires et fans de l'évolution de l'état de santé des collaborateurs blessés. Bien que "responsable", latransparence affiché par Disneyland via les médias sociaux fait émmerger pour l'entreprise une image que la Comm veut "humaniser". Mickey dit merci à Facebook. En revanche, Neslé a été attaqué uniquement sur le Net en mars 2010 par Greenpeace sur l'exploitation de l'huile de palme pour les barres kit Kat (destruction de forêts indonésiennes). La panoplie du marketing virale est déployée: vidéo virale choc, détournement de logo, appel au boycott sur une page Facebook (de Nestlé), blogs dédiés... Résultat: Nestlé décide rapidement de changer de producteur et d'ouvrir le dialogue avec l'ONG.
- Médias sociaux / Community managers: Qui décide ? Les technos des autres ou la votre ?
L’algorithme de Facebook qui décide (ou non) d’afficher votre contenu sur le mur de vos fan.
"Ainsi, lorsque vous publier un contenu sur votre page, seulement un certain pourcentage de vos 100 fans le voient. Le but ultime des médias sociaux n’est donc pas comme beaucoup le pense de publier beaucoup, mais bien de rendre visible ses publications. Que diriez-vous si seulement 30% des personnes que vous ciblez lors d’un emailing recevaient le mail ?" en savoir plus: http://socialmkg.com/mythe-grosse-communaute/
- N'oublions pas les leçons essentielles: la Comm 3.0 ou pas conserve ses mystères lorsqu'il s'agit d'organiser une rencontre réussie. C'est le iPod qui a poussé les gens vers Apple, pas le contraire, n'en déplaise :) L'école de Palo Alto a encore de beaux restes: en PR par exemple, comment organiser la rencontre d'un manager avec une équipe ? De ce manager avec l'opinion via la presse mais aussi d'autres vecteurs ? Comment faire converger les offres d'une compagnie avec divers marchés ciblés ? Comment faire que les deux messages distincts (ceux des managers et celui de l'offre entreprise) se retrouvent pour rencontrer une opinion bientôt 3.0 de plus en plus sur-informée sans déclencher de buzz négatif ?http://socialmediatoday.com/johnserpa/414660/social-media-and-2012?ref=popular_posts
- L'intelligence, en Comm. comme ailleurs, c'est aussi la simplicité. Derrière les nouvelles architectures, la flexibilité des interfaces et les récente applications mobiles, arrive le dialogue applications vers applications. Indépendamment des évolutions, la simplicité s'avère de plus en plus stratégique. Pourquoi ? en raison de son efficacité redoutable dans la diffusion des messages. Restons donc simples "malgré" les évolutions technos. Bien que la croissance "virale" 2.0 et 3.0 semble plus complexe à gérer que des leads dans le monde "réel", le pragmatisme doit l'emporter sur les effets de "mode". Souvenons nous par exemple de l'échec de "second Life". Souvenons nous encore: Enron à mis seize ans pour voir passer ses actifs de 10 millions à 65 milliards de dollars et 24 jours pour faire faillite. 20 000 employés ont perdu leur emploi. 2 milliards de dollars de pensions et retraites ont été dilapidés. La plupart des grandes organisations pensent trop souvent et à tord à l'heure d'Internet, leur stratégie en termes "centralisés" (Peter Drucker). Les jeunes entreprises 3.0 réfléchissent suivant des modes "gratuits" (Google pour certains services ou quelques groupes Médias) et bien sûr "distribué" et "partagé". Deux mots incontournables sur le WEB 3.0.
Et la TV 2.0 ?
Avec 2,5 millions de TV connectées vendues en France en 2011, soit 30% des ventes, un nouveau paysage se dessine sur le marché de la TV 2.0. Chaînes de TV, annonceurs, régies pub, et agences se tournent désormais vers un média d’un genre nouveau.
Havas Media a publié un livre blanc* de 50 pages intitulé « TV 2.0 Smart TV meets smart audience ». ll dresse un panorama large des enjeux et des technologies associées : nouveaux usages, attentes consommateurs, offres et services diversifiées, modèles publicitaires, scénarii et témoignages.
Attypique.com : comprendre autrement, le choc des pensées d'hier dans Attypique Culture confrontées aux idées du Net dans Attypique Numérique Braudel et Steve Jobs, de Gaulle et Che Guevara, Caravage et Basquiat, Hollande et Mitterrand, Sollers et Héraclite, Hendrix et Mozart, Dutronc et Grimaud...
Fidèle à ses principes, l’équipe d’Attypique.com travaille pour rédiger les entretiens posthumes "Last Interview" sur différentes sources et notes authentifiées par les biographes, historiens et autres experts spécialistes du sujet : documents, vidéo, discours, correspondances, archives, interviews, conférences, extrait de citations, livres, témoignages. S’ajoutent : articles, internet, confidences d’experts, familles parfois…
Retrouvez certaines de ces sources à la suite des « Last Interview ».
Franck Cammas. « C'est un grand bonheur de bonheur. On se demande ce qu'on va faire le lendemain après avoir gagné ça. Forcément, je vais trouver quelque chose. Mais c'est un peu le vide après trois années d'efforts et en ne pensant qu'à ce moment là. Maintenant que c'est fini, on a l'impression qu'on peut arrêter sa carrière là, mais je n'ai pas envie de l'arrêter ! J'ai dit merci aux gars en franchissant la ligne, tout simplement. Je les ai laissés travailler, ils faisaient ça très bien, ils étaient vraiment à leur meilleur niveau sur cette dernière étape. On a toujours progressé ensemble, et je crois qu'ils sont très fiers aujourd'hui de ce qu'ils sont capables de faire. Ce sont des moments incroyables pour moi, c'est la plus grande course au monde. Quand j'ai ouvert mon premier livre, qui était le tour du monde d'Eric Tabarly, y participer était déjà un rêve. La gagner, je ne n'y pensais même pas. »
" On trouve tout de suite les bons réglages. On a plus de certitudes, on va à l'essentiel. Le bateau n'a pas énormément évolué depuis le départ mais on a progressé dans sa connaissance"
« Un gars qui ne peut pas s'empêcher de gagner une partie de pétanque, c'est drôle. Moi, je m'en fous: perdre aux boules n'est pas grave. Mais lui, il veut gagner partout. »
45 nœuds de vent, jusqu'à 8 mètres de creux : à la veille de l'arrivée de la 8e étape de la Volvo Ocean Race, ce jeudi 14 juin, l'Atlantique Nord propulse les concurrents à grande vitesse jusqu'à Lorient. Alors que l'écart entre les quatre premiers est infime après huit mois de course, Telefonica, Groupama, Puma et Camper luttent à couteau tirés pour la victoire, repoussant les limites de leur VOR 70 au-delà du raisonnable. Voici ce que ça donne en vidéo ! Interview au port :)
Depuis sa tendre enfance, le navigateur Olivier de Kersauson aime apporter la contradiction, manifester sa singularité; rentrer dans le rang n'est pas son genre. Cela ressemble à un simulacre, mais c'est de sa part une manière quasi naturelle de s'affirmer. Originaire de milieux conservateurs, très tôt, il se trouve en rupture avec la notion de famille.
Le Vicomte Olivier de Kersauson de Pennendreff est né à Bonnetable, le 20 juillet 1944. Son nom vient de Ker Saxon; ses ancêtres se sont illustrés dans l'histoire de France puisque l'un de ses aïeuls commandait (déjà) la flotte de Saint Louis parti en croisades. Olivier de Kersauson est le 7ème d'une famille de 8 enfants. C'est aussi un auteur rare et particulièrement inspiré lorsqu'il évoque l'univers marin.
"Vouloir visiter les océans, c'est aller se frotter aux couleurs de l'absolu."
"Parfois, j'en arrive à penser qu'on est passé d'un monde d'aventuriers à un monde d'arrivistes, mais je vais encore faire hurler en écrivant celà".
"Ocean's Songs" Olivier de Kersauson, mars 2010, Arthaud
Quelques perles du même auteur :
"Avec ceux qui pensent qu'en Bretagne il ne pleut que sur les cons..
Ce que l'on n'ose pas être, on ne l'est pas..
Moins les femmes seront femmes, moins elles rencontreront d'hommes. Même évidence pour nous.
En amour, le rapport de forces n'est pas une conquête, c'est un naufrage.
il est possible de tout faire dans la vie, absolument n'importe quoi, mais jamais avec n'importe qui.
"Je n'ai pas assisté à beaucoup de courses de spermatozoïdes mais j'ai donné beaucoup de départs."